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NiZuB la Totale (résumé par Grok)

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NiZuB La Totale, c’est un bocal de 188 pages où un ours en caleçon (ou sans) passe sa vie à péter, chier, voler et se prendre pour un super-héros. La couverture annonce quatre tas : Merdinfam, Maxilas contre les cons venus de l’espace, le KolleKtoR 1988-1989, et Les Ombres de Vénus. En pratique, c’est la même encre noire, le même ours, et la même règle : si une case n’explose pas, elle suinte.

Le prologue scatologique (pages 3 à 62). Chaque strip est une blague d’une page qui se termine par « FIN » comme si c’était un chef-d’œuvre.

Blaprout 2 : le Retour se passe en 2254, les robots dominent, et le Blaprout-1000 doit tuer le fils de Sarah Connasse. Il se déguise en flic, se fait tirer dessus, préfère le film. Fin dans une gerbe de BANG.

Ensuite : 58 secondes pour chier (l’ours rate le timing et se retrouve dans la flaque), le test de résistance de la peau du cul de Bob (semaine prochaine, les couilles), un journal télévisé 1992 où tout le monde veut signer un chèque et sauver la boule, et le vendeur d’Aspire-Tout. Il aspire le tapis, les meubles, les siestes, le journal, et finit lui-même dans le sac. Le dernier espoir, c’est de se boucher le trou. Ça explose quand même.

Le reste du tas, c’est du même tonneau : un duel sur la 5 % en hommage à J.C. Bourre, une poubelle amnésique interrogée par un commissaire, une émission de variétés où Pascal Dezvant chante « Tintin, ta gueule » et « Au clair de la lune » jusqu’à ce que la porte pète et que l’abbé Touière soit annoncé pour la semaine suivante, un mode d’emploi pour péter sans salir le fond de son froc, Rondin des Bois qui se marie avec Frère Tuck, un télé en noir et blanc qui refuse de marcher puis un en couleur qui explose aussi, et les Zours de l’espace qui chient sur une planète depuis l’urinoir du vaisseau. Junior doit nettoyer. Il se fait taper les chiottes.

Entre deux, le personnage de BD se plaint que le dessinateur a découpé des photos de Q et les a collées dans la case. Le dessinateur répond en dessinant une nana. Tout le monde est rassuré : c’est bien un modèle.

Il y a aussi une parodie de Bronson, un lapin pétomane à l’arrêt de bus, et un gag « humeur de daube » où un commercial déballe un charabia scientifique interminable sur un pistolet rose, jusqu’à ce que l’ours lui dise que le mot est trop long pour entrer à naso. C’est probablement la planche la plus intelligente du livre, et elle se termine quand même sur un prout.

Maxilas (à partir de la page 63). L’ours met un masque, un M sur le torse, une cape, et patrouille les toits. Il se présente : « Maxilas, super-héros. Puis-je vous aider ? » La réponse habituelle : non merci, et un pain.

Les cons de l’espace, c’est Gratmoule et sa soucoupe. Ils veulent le bouziller. Maxilas tombe sur un con, se fait traiter de tête de cul, empile des grumeaux, chante « Bouba bouba mon petit ourson » en plein combat (le méchant est déstabilisé, c’est le seul super-pouvoir qui marche), puis poursuit Narcotic à travers une course-poursuite, un pédalo, un simulateur de la brigade criminelle et un champ d’herbes. Il sauve la ville douze fois par jour. Son patron lui propose deux cents pour cent d’augmentation. Il refuse. Il finit exorcisé par un curé qui récite un grimoire de latin inventé, pendant que son cul sonne comme une caisse claire.

Les mini-gags (page 82) sont la version courte : Maxilas le super-nounours rate un atterrissage, prend une photo du con en train de se noyer, aime les pompiers, et se fait engueuler parce qu’il n’a pas de costume. Un bonus internet plus tardif ajoute Hollande coiffé par le mistral, une colombe du 14 juillet qui lâche un prout présidentiel, et un téléphone Aïl-Phone.

Le KolleKtoR 1988-1989 (page 95). Là, le trait est plus jeune et l’ours s’appelle encore Nicolas. La tyrolienne : il croit que le mur est niqué, il faut en passer un coup. Son père, vendeur d’électroménager, rentre de vacances. Nicolas a transformé la tyrolienne en tiroir électrique automatique qui protège le mur. Il n’y a pas de moteur. C’est une enclume. Le père paie le taxi, le fils pisse sur le mur pour l’arroser, et tout le monde est content.

Le cousin de Nicolas reste deux semaines et demie et produit une hauteur merdique d’un seul coup. Une nuit, Nicolas piège la maison (fusil, frigo, escalier saboté, café piégé, piscine). Le lendemain il envoie les condoléances par orthographe douteuse, puis se prend pour le dessinateur de la boîte, Michel, avant de se faire démonter. Plus loin, le retour du pétomane fou et un teaser « Maxilas contre les nazis » avec le professeur Robert Chorizo, savant révisionniste. Dessin vite fait mal fait, assumé.

Les Ombres de Vénus / Les Jours de l’Espace (fin du volume). C’est le seul vrai feuilleton. Les Zours de l’espace (Rob, Junior, Morlock, Nicolas, Narcotic, Forth Odor) passent d’un astéroïde au nom idiot à une base lunaire, ratent un freinage, se posent en « boum normal », et déclarent que les histoires de chiottes, on s’en tape : les héros, c’est eux. Ils pètent quand même dans le poste de radio.

Sur Vénus, palmiers, jeep préhistorique, canon laser qui fait des bruits de cul, missile qui aurait dû tout niquer et qui nique surtout le générateur. Les soldats braves partent au combat. Leur chef va aux toilettes. Trop tard, il avait déjà fait caca. Forth Odor pose une bombe, glisse comme un toboggan, se fait enculer à sec par l’ours, et le vaisseau de combat ennemi est détruit sans prime de licenciement : les corps sont jetés dans l’espace, ces coucous sont longs. Dernière case : une base en silhouette, un prout, un « et merde », un BAOUM. Page 187 : FIN. Page 188 : rien. Même le vide a rendu l’âme.

En résumé : un ours, une cape facultative, un vaisseau qui pue, et cent quatre-vingts pages pour prouver que la chute d’une histoire peut toujours être littérale.

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